N° 552 CUM 10 pouces Horloge comtoise mensuelle avec plaque décorative estampée d'une seule pièce, échappement à ancre - petite ancre enjambant 6 1/2 dents, sonnerie des demi-heures et heures pleines à la cloche avec répétition de la sonnerie des heures, cadran émaillé avec décor floral autour de l'indication du lieu, signé : Villenaissage à St. Jean d'Angely, dessiné : DEPOSE sans garantie du Gouvernem. Brevete, vers 1848. diamètre du cadran : 220, cage : 276 x 245 x 146 HxLxP, mouvement : 421 x 248 x 160 HxLxP, longueur du balancier: env. 1280 ( toutes les mesures sont en mm ) Cette plaque décorative avec motif *Joseph charpentier avec Marie et le fils de Jésus* est la seule tentative que je connaisse pour adapter la plaque décorative au bord inférieur à la pratique de la découpe, en permettant de découper dans la zone des rainures sans devoir couper à travers des parties de plaque décorative estampées. Une solution logique et pratique au problème, mais qui ne s'est pas imposée. Chaque plaque décorative, qu'il s'agisse d'une horloge de 9 pouces, 10 pouces ou 11 pouces, a continué à être découpée individuellement pour s'adapter à la cage de mouvement jusqu'à la fin de la production au début du 20e siècle. Les tôles décoratives estampées étaient toutes identiques du point de vue dimensionnel, car il n'existait qu'un seul outil d'estampage, et répondaient donc, bien que fabriquées de manière artisanale, aux exigences de la production industrielle de masse. Mais comme les cages de mouvement et les autres pièces des horloges n'étaient pas identiques, il fallait toujours les découper individuellement. Si les pièces individuelles des horloges avaient été fabriquées industriellement, elles auraient été interchangeables. Les pièces ont été fabriquées de manière proto-industrielle à toutes les époques de la production des horloges comtoises, les pièces identiques se ressemblaient certes, mais n'étaient pas interchangeables.